Mis à jour le 2 février 2021

Rambo : le meilleur de l’Amérique au Châtelain

Par High Level Communication
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Nouveau hot spot de la rue Washington, Rambo a déjà séduit de nombreux foodies avides de nouveauté. Lancé par des figures bien connues de la scène bruxelloise, dont John Prigogine (Old Boy, Lil’boy) et Sadri Rokbani (Chez Franz, Chez Richard, Tortue), le burger joint veut revenir à l’adn du cheeseburger avec une viande « smashée » pour plus de croustillant et de moelleux.

L’histoire de ce snack de quartier débute par un coup de foudre amical entre John et Sadri, alors client assidu d’Old Boy. « En 2019, j’ai fait un voyage aux Etats-Unis ou j’ai découvert la culture underground du burger. Cela a été le déclencheur de Rambo. Sadri m’a directement suivi », explique John. Très vite Xavier Chen, son associé depuis des années, et le talentueux duo de graphistes Boldatwork, derrière toute l’identité visuelle du projet, rejoignent le mouvement. Ces Five Guys (le surnom qu’ils se donnent, en référence à la chaîne américaine de fast-food haut de gamme) investissent en octobre le numéro sept de la rue Washington autrefois occupé par le restaurant italien N°7.

Ouvert depuis le mercredi 13 janvier, Rambo ne désemplit pas. « La file démarre dès 17h55 et dure non stop. C’est un peu la folie. On offre du thé et on met de la bonne musique. Certains boivent une bière ou dansent en attendant. L’accueil est incroyable ». Et Sadri de renchérir : « Dans l’HoReCa, absolument rien ne s’est passé depuis trois mois. De nombreux clients sont contents de pouvoir enfin tester quelque chose de nouveau ».

Un burger comme à L.A.
Le secret des burgers concoctés par les Five Guys : un « patti », soit la tranche de viande, smashée lors de la cuisson. « La viande est alors moelleuse au centre et croustillante sur les côtés », partage John. Un bun toasté à base de fécule de pomme de terre produit par un fabriquant artisanal, deux sauces, des frites maison, des bières locales et quelques vins nature complètent l’expérience gustative. Ultra minimaliste, la carte ne propose que trois options, toutes avec un cheeseburger comme base : le Classique, le Spécial et le No Meat (tous à dix euros).

« Aux Etats-Unis, le père de famille qui prépare un burger se limite souvent au pain, à la viande et à la sauce. C’est un plat populaire et basique. On voulait revenir à cette simplicité et à l’essence même du cheeseburger avec de supers ingrédients. On s’éloigne de la vague de gourmets burgers de ces quinze dernières années ».

Quand les mesures sanitaires ce seront assouplies, on pourra s’offrir un burger à manger au comptoir comme dans les diners américains, sur le pouce sur des tables hautes ou assis sur une des petites tables en coin. « Tout l’espace, qu’on a voulu convivial, est organisé autour du grand comptoir. Tout se fait devant les clients. Cela fait partie de notre philosophie ».

Pour le moment, seul le take-away est proposé, des livraisons viendront un peu plus tard. « On voulait d’abord que les gens découvrent l’endroit et le concept. Un restaurant, c’est aussi un lieu, une ambiance et un service », ajoute encore John. D’ici quelques mois, l’équipe de Rambo aimerait aussi créer des collaborations ponctuelles avec des chefs de différents univers. « Ils viendrait proposer leur burger en édition limitée chez nous pendant quelques semaines ». Une raison de plus de se réjouir.

Rambo, Rue Washington, 7
Facebook : @RamboSnackamericain
Instagram : @Ramboburgers

Heures d’ouverture du take-away :
du mercredi soir au dimanche soir de 18 à 21h30
et le samedi et dimanche de 12 à 21h30 en continu.

Article écrit par Florence Thibaut, paru sur Eventail.be.
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