Mis à jour le 15 novembre 2021

Une ode à la fraternité

Par Shana Devleschoudere
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Lorsque Francis Van de Woestyne, éditorialiste en chef de La Libre, lui dit ces quelques mots “Il faut parler des morts car les morts ne meurent vraiment que lorsqu’on les oublie”, Charles Didisheim a un déclic et décide alors de publier un récit qui, à la base, était un exercice d’extériorisation face au deuil.
En effet, depuis que son grand frère Constantin fut emporté par une avalanche, il lui était nécessaire de décrire leur complicité, l’héritage qu’il lui a laissé et les drôles de signes qu’il a pu vivre depuis son départ. Brut et sans tabou, son récit est destiné à ses proches et à ses amis, mais aussi à toutes les personnes que ses écrits sont susceptibles d’intéresser ou d’aider.
«Je ne sais pas trop ce que ça signifie mais laissez-moi déjà vous dire que ça me toucherait que ça vous touche. En vrai, même si ça ne vous touche pas, je serais déjà touché que vous essayez de me toucher ou que vous essayez d’être touché en touchant ce livre – qu’on ne l’oublie pas trop et que Const nous keep in touch, comme il disait…»
Le livre Const’, mon grand frère est disponible ICI… 

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