Dans le monde de la communication belge, Gauthier Van Reepinghen a toujours été une sorte de balle magique.
Il rebondit d’un projet à l’autre, d’un mur à l’autre, avec une créativité débordante, une énergie communicative et cette capacité rare à embarquer les autres dans ses idées. Puis, parfois, il disparaît.
Longtemps, beaucoup se sont demandé pourquoi sa vie semblait prendre des allures de montagnes russes. On pouvait le trouver brillant, attachant, généreux, foisonnant… mais aussi imprévisible, insaisissable. Certains ont peut-être pensé que la fiabilité n’était tout simplement pas son fort.
Nous ne savions pas.
Nous ne savions pas l’enfer dans lequel la maladie l’avait enfermé. Nous ne savions pas ce qu’il lui fallait traverser pour simplement continuer à avancer.
Aujourd’hui, il choisit de raconter son histoire.
Et cette fois, il nous demande simplement de l’écouter avec bienveillance.
Laissons-lui la parole.
« En lisant ce communiqué, écrit de manière spontanée, douce et honnête, vous allez rapidement entrer dans une histoire dense, intense et pourtant profondément vraie. C’est l’histoire d’un homme de 50 ans, bien sous tous rapports. Si vous me croisiez dans la rue, je pense que vous n’imagineriez jamais que derrière mon allure et ma démarche se cache l’histoire que vous allez lire.
Je m’appelle Gauthier Van Reepinghen — Charles Pennec pour mes deux livres, Catharsis et La Loi 2.73. J’ai un fils de 18 ans et je vis avec des maladies rares et fortement handicapantes. Depuis mes 26 ans, je suis bipolaire. Je connais des périodes d’hypermanie ou
d’hypomanie et, parallèlement, je souffre de dysmorphophobie, une maladie mentale caractérisée par une préoccupation persistante et envahissante concernant l’apparence physique. Dans mon cas, cette préoccupation s’est, à mon grand désarroi, focalisée sur l’ensemble de mon visage.
À cela s’ajoutent des hallucinations visuelles qui peuvent me sembler totalement réelles. Les pensées et les visions deviennent parfois tellement envahissantes que j’ai connu des moments où la souffrance était si forte que je ne voulais plus vivre, alors même que j’aime profondément la vie.
Ces deux handicaps lourds m’ont parfois empêché de vivre. Beaucoup. Souvent. Mais ils m’ont aussi permis, lorsque j’étais apaisé, de connaître des moments extraordinaires.
C’est tout le paradoxe de mon existence.
Lorsque je suis au fond du trou, il n’y a plus de vie. Et lorsque je vais bien, la vie peut me sembler fabuleuse. Je crée des sociétés, j’embarque des gens dans mes histoires et mes projets, j’écris deux livres. Je connais des échecs personnels et professionnels. Je me plante. Je recommence. Et, malgré tout, je reviens toujours à la vie.
C’est le message que je souhaite aujourd’hui transmettre : on peut s’en sortir.
On ne guérit pas nécessairement totalement. Mais avec l’aide de son entourage, avec des repères, des balises que l’on apprend à construire au fil des échecs, des rechutes et des retours à la vie, on peut avancer.
Du mieux qu’on peut, en tout cas.
J’ai eu l’occasion de raconter cette histoire dans une vidéo réalisée chez LEGEND, grâce à l’invitation du docteur Caroline Depuydt, qui me suit depuis des années.
Je lui serai éternellement reconnaissant de m’accompagner, de m’aider et de m’offrir cette vitrine. Cette prise de parole risque de surprendre. Mais elle fait, indirectement, partie de mon parcours thérapeutique et de mon chemin vers le mieux.
Vers le beaucoup mieux.
Aujourd’hui, je suis à nouveau capable de construire, avec conviction, un projet, un business et une ASBL : Reflet.
J’aimerais que vous accueilliez cette vidéo avec beaucoup de bienveillance.
Voici le lien vers la vidéo Legendhttps://www.youtube.com/watch?v=b5AxCg6WKMA
Et si vous souhaitez suivre la suite de mon parcours, je vous invite à rejoindre mon profil Instagram en cliquant sur le lien : https://www.instagram.com/vanreepinghen_gauthier/?hl=fr
Ce que je veux partager aujourd’hui, ce n’est pas seulement mon histoire. C’est l’idée qu’après les chutes, les échecs, les périodes où tout semble impossible, il peut encore y avoir une suite.«

Et parfois, cette suite peut être belle. »
Si vous voulez en savoir plus sur Gauthier, son passé, son présent et son futur en construction, n’hésitez pas à contacter Pierre Chaudoir – +32 479 83 91 12 – pierrechaudoir@gmail.com