Alors que l’IA semble prendre le lead dans de nombreux domaines, la Banque Transatlantique Belgium, elle, continue de miser sur le contact humain, comme l’a démontré la « Transatlantique Crayer Street Evening », qui a réuni près de 1 000 personnes mardi dernier.
Lors du dernier Forum “Finances & Investissements” de LOBBY consacré à la question « La finance d’aujourd’hui survivra-t-elle à la révolution de l’IA ? », Guillaume Duchesne, directeur de gestion à la Banque Transatlantique Belgium, faisait partie des intervenants. Tout le monde était d’accord avec le fait que la finance survivra à l’IA. Elle devra surtout apprendre à composer avec elle. Car la machine accomplit en quelques secondes ce qui occupait autrefois quelques heures, voire quelques soirées. Mais il reste un domaine dans lequel l’intelligence artificielle a encore d’énormes progrès à faire : l’art de recevoir et de partager.
Et mardi soir, la Banque Transatlantique Belgium en a fait une démonstration grandeur nature à l’occasion de la huitième “Transatlantique Crayer Street Evening”. Près de 1 000 invités se sont retrouvés rue de Crayer pour ce rendez-vous de rentrée devenu, au fil des années, un incontournable bruxellois.

Recevoir 1 000 invités ne consiste pas simplement à leur ouvrir une porte. Il faut imaginer un décor, créer une atmosphère, choisir les artistes et les œuvres qui surprendront, penser le parcours, soigner chaque détail et faire en sorte que, derrière une organisation millimétrée, rien ne paraisse jamais compliqué. Il faut aussi accueillir. Vraiment, et les bras ouverts !
Un sourire à l’entrée, quelques mots échangés, une présentation faite au bon moment, un serveur attentif, une coupe de bulles qui arrive avant même que l’on se demande où se trouve le bar… Sans oublier le catering : généreux, élégant et suffisamment présent pour que personne ne songe, en rentrant chez lui, à devoir ouvrir son réfrigérateur.

C’est tout cela, le réceptif. Une multitude de détails presque invisibles qui transforment un événement en un moment où l’on se sent tout simplement bien. Et derrière chacun d’eux, il y a des femmes et des hommes : ceux qui reçoivent, accueillent, servent, installent, présentent, renseignent, sourient, anticipent un besoin ou trouvent une solution lorsqu’un imprévu surgit.
L’IA peut optimiser le nombre de bouteilles nécessaires, calculer un flux d’invités ou établir un plan d’implantation en un temps record. Mais elle ne sait toujours pas servir une coupe de bulles avec le sourire, présenter deux personnes qui gagnent à se connaître ou comprendre qu’un invité cherche quelqu’un sans même qu’il ait besoin de le demander.
À l’heure où la finance s’interroge sur ce qu’elle confiera demain aux algorithmes, la Banque Transatlantique Belgium rappelle ainsi quelque chose d’essentiel : la technologie peut améliorer la relation, mais elle ne la remplacera pas !
Et pour trinquer ensemble, jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons toujours rien inventé de mieux que les humains… Ceci, dans le partage et le contact direct.
On vous dit à vendredi prochain, pour un nouveau débrief sur la finance et l’IA. En attendant decouvrez le magazine Lobby ICI et écoutez le dernier podcast de François Didisheim, fondateur de Lobby, sur BXFM Radio
