CROWDPOWER!

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Joel Duysan, CEO de BEEBONDS, a déclaré lors de notre dernier FORUM DE LOBBY : “Make Investments Great Again c’est le rendre Great pour l’entrepreneur, Great pour l’investisseur et Great pour la société en général. BeeBonds permet que ce soit réalisable à partir de 100€, pour tous les épargnants, peu importe leur niveau d’épargne”.

Chaque semaine, nous revenons sur un temps fort de notre dernier FORUM DE LOBBY dont le thème était “Make Investments Great Again! ”. Cette fois, c’est l’intervention de Joël Duysan, fondateur de la plateforme de crowdlending BeeBonds et orateur inspirant, que nous voulons vous partager.

“Le crowd soutient l’économie réelle, avec une valeur ajoutée sociétale.” En une phrase, Joël Duysan résume la mission qui anime BeeBonds depuis 2016. Ancien agent de change sur la place de Bruxelles, il a tourné le dos à la spéculation pour revenir à l’essentiel : des placements utiles, transparents et accessibles. “Le crowd, c’est MIGA : make investment great again. Des investissements qui parlent aux citoyens, loin des bitcoins ou des bulles boursières.” déclare Joël Duysan.

Depuis sa création, BeeBonds a déjà soutenu près de 120 projets, pour un total de 125 millions d’euros levés, grâce à une communauté de 6.000 investisseurs. Les épargnants prêtent leur argent directement aux porteurs de projets, et tout le monde y trouve son compte. Zéro frais pour les investisseurs, des audits indépendants pour assurer la solidité des dossiers : la formule séduit.

Du rendement, mais avec du sens
BeeBonds se distingue par la variété des initiatives qu’elle propose. Certes, l’immobilier reste central, mais la plateforme soutient aussi des projets sociétaux, comme un home pour personnes en situation de handicap à Verviers, ainsi que des initiatives culturelles, patrimoniales, sportives ou énergétiques. “L’objectif du crowd est de rendre l’investissement utile”, rappelle Joël Duysan.

Comment BeeBonds se rémunère
Contrairement aux banques, BeeBonds ne facture aucun frais aux investisseurs. La plateforme se rémunère uniquement du côté des porteurs de projets. Chaque entreprise qui souhaite lever des fonds via BeeBonds prend en charge les frais liés à l’analyse financière, à l’audit juridique et à la mise en conformité exigée par la FSMA (le régulateur belge). Concrètement, BeeBonds vit donc des honoraires payés par ceux qui cherchent à se financer, et non par ceux qui apportent leur épargne. Résultat : transparence totale pour les particuliers et accessibilité maximale, même pour de petits montants.

Villa Joy, Goldorak et bien plus encore
L’internationalisation de BeeBonds ouvre de nouvelles perspectives aux investisseurs.
En Espagne, par exemple, la plateforme propose actuellement le financement de la “Villa Joy”, un projet immobilier contemporain haut de gamme situé à Ibiza, dans les Baléares. D’autres opportunités apparaissent en France, en Grèce et au Maroc, confirmant la dynamique d’expansion.

Et puis, il y a le projet Goldorak U, la surprise de taille ! Oui, le robot culte des années 70-80 fait son grand retour, et BeeBonds y participe activement. Concrètement, la plateforme a lancé une levée de 5 millions d’euros pour Mangouste Anim U, une société française détentrice des droits d’exploitation du reboot Goldorak U dans une vingtaine de pays : France, Belgique, Espagne, mais aussi plusieurs marchés africains et américains. Les perspectives sont énormes : experts et distributeurs estiment la valeur potentielle du projet à plus de 100 millions d’euros.
Pour les investisseurs, le deal est clair : un rendement de 15 % d’intérêt brut, un produit adossé à un univers qui a déjà fait ses preuves au Japon et au Moyen-Orient, et une opportunité rare de lier nostalgie et placement. Après tout, qui n’a pas rêvé de voir Goldorak défendre à nouveau nos écrans, cette fois grâce aussi à l’épargne belge ?

Investir autrement, investir ensemble
Avec un ticket d’entrée dès 100 euros, BeeBonds démocratise l’accès au financement privé de l’économie réelle. Les risques existent, mais la plateforme veille à encadrer les projets et à protéger ses investisseurs par la mise en place de suretés et des garanties ainsi qu’un accompagnement juridique.

Alors, faut-il choisir entre Villa Joy à Ibiza et Goldorak U ? Non, prenez les deux ! « Comme dans toute structure d’investissement intelligente, il est bon et prudent de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de diversifier », rappelle en conclusion Joël Duysan.

Et puis, avouons- le : placer son argent dans un projet à Ibiza, c’est déjà chic. Mais l’imaginer faire un petit tour de soucoupe volante avec Goldorak… ça, c’est carrément intergalactique !

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