Le consultant Brice Boland, figure de proue de Square Management en Belgique, accompagne le secteur financier et assurantiel dans ses transformations stratégiques majeures.
Un dossier analysé en quelques secondes. Une fraude repérée plus vite. Des centaines de pages examinées sans réclamer un café… Dans la banque et l’assurance, l’intelligence artificielle a des arguments. On le sait, on vous en parle depuis plusieurs semaines dans cette newsletter hebdomadaire ! Pour Square Management, société de consultance spécialisée dans ces secteurs, dont le nom fait référence au « carré » formé par ses quatre fondateurs parisiens (« square » en anglais), difficile de s’en passer. Ce serait même incompréhensible. Mais qui voudrait confier une relation de vingt ans à une machine qui vient de terminer sa mise à jour ?
Le très dynamique CEO Brice Boland dirige les activités belges du groupe, soit une centaine d’experts sur quelque 800 collaborateurs au total. Leur travail ? Aider les banques et les assureurs à mieux s’organiser, à évaluer leurs risques, à intégrer de nouvelles règles, à réussir une fusion et aussi à détecter les fraudes. Ils rejoignent les équipes pour quelques semaines ou quelques mois, le temps de résoudre un problème ou de mener un changement. L’IA transforme leur métier autant que celui de leurs clients. Square Management dispose d’ un IA Lab en interne, collabore avec des chercheurs et forme directement ses consultants à ces outils. Son ambition ? Que « 1+1 fasse 3 » déclare Brice. Encore faut-il savoir ce que l’on additionne…

Brice Boland fixe donc le cap : « L’IA va produire et l’être humain va justifier ». Le logiciel prépare un dossier de crédit tandis que le banquier doit pouvoir expliquer sa décision. L’outil détecte une anomalie et quelqu’un doit comprendre si elle révèle une fraude ou une situation inhabituelle. Le temps gagné prend tout son sens lorsqu’il permet de mieux conseiller, d’alimenter sa négociation et … de rassurer. Bref, de s’occuper du client.
Cette attention vaut aussi pour les partenaires, les fournisseurs, les prestataires et les autorités. Dans des métiers où circulent des informations sensibles et où les décisions engagent, connaître son interlocuteur compte. On aborde plus facilement une difficulté avec quelqu’un à qui l’on a déjà parlé autrement que par courriels interposés ou visioconférence. Brice Boland met cette conviction en pratique chaque année avec notre groupe HLCÉ, lors d’un événement consacré à la consultance et au management. Mercredi 21 octobre, quelque 150 professionnels du secteur, se sont retrouvés dans une magnifique galerie d’art contemporain, au cœur d’Ixelles. Au programme : un panel d’orateurs, dont Bruno Colmant et Laurent Alexandre (ce dernier, en visioconférence), pour nourrir la réflexion, puis un cocktail dînatoire et un dîner ultra-VIP pour prolonger les échanges.

La Banque Transatlantique Belgium, dont nous vous parlions il y a quelques semaines, partage cette conviction. Sa “Transatlantique Crayer Street Evening”, elle aussi produite par HLCÉ, procède de la même idée : le lien humain est un capital qui s’entretient. Pour la banque comme pour Square Management, réunir clients et partenaires permet des échanges qu’aucune succession de courriels ne suscite. On prend le temps de se connaître, de parler d’autre chose, puis, parfois, d’aborder l’essentiel. La confiance a aussi besoin de ces petits détours.
Chez Square Management, on investit donc dans les algorithmes et dans les rencontres. L’IA saura peut-être bientôt organiser toute la soirée annuelle mais pour glisser « il faut absolument que je vous présente quelqu’un » au bon moment, Brice Boland et Square Management gardent encore une longueur d’avance.
A vendredi prochain et d’ici là, prolongez la réflexion en feuilletant le magazine LOBBY ICI et retrouvez François Didisheim, son fondateur, au micro de BXFM Radio, dans son dernier podcast à écouter ICI.
